works

about

etudes


tpfe | Stéphanie Ifrah - Alexandre Barthélemy

Enseignants: J.Lychnérowicz, F.Devaulchier, architectes | Enseignants extérieurs : B.J.Hubert, architecte; M.Crasset, designer | Invités : P.Larrouturou, ingénieur | consultant; E.Laugier, poète

CERTAINES CHOSES SE PASSENT SANS NOUS

Revisiter des thèmes permanents pour y chercher la faille, le vice caché permettant d'intervenir sans qu'il n'y paraisse.
A partir d'un texte, un peu trop polémique comme une erreur de jeunesse, nous générons un projet qui se permet d'exploser et dilater les trames, de créer des parkings verticaux le tout en se référant constamment à des théories très classiques comme celles de Jane Jacobs.
Projet sans contexte, car qui peut se permettre de dessiner la ville aujourd'hui, il apparaît avec le recul comme le générateur de tout ce qui va suivre.

Les logements d'abord. Ils ressemblent étrangement tant à l'avant qu'à l'après, en plan et en image, "industrial revival". Leur mode de gestion également fait penser à une mini communauté Bobo (voir deux maisons à Colombes), avec ses guest houses en auto gestion sur le toit.
Il s'agit vraiment d'un projet des débuts.
Hasard ou coïncidence, aujourd'hui tous les espaces que nous pensons ou construisons semblent à chaque fois se refléter dans le plus abstrait et le plus irréel de nos projets, n'offrant même pas de plans au jury. Germe d'une fiction que nous n'avons de cesse de réinterpréter pour peut-être simplement survivre dans une discipline parfois moribonde, toujours harcelante.
Ce projet était une pure fiction pourtant très déterminante pour la réalité à suivre...

Visit permanent themes to find a gap, a hidden vice that would help us act without showing it.
From a, too polemical text, a youth error, we generate a project, which aims to explode and dilate frameworks (sreens), creating vertical parkings, constantly referring to very classical urban theories such as Jane Jacob's.
Contextless project: who would dare to draw city plans today, it feels to us, that it was a generator of all that followed. Dwelling first, looks like what we've done before and mostly after, as you can see it, on the images and plans: "industrial revival".
The management of the appartments would evoke a mini-trendy community (cf casa-cachée+ Lo-ft) with guest houses on the roof, care taken by the occupants.
It's a beginners work.
But today, all the spaces we build seem to reflect in the most abstract and unreal one (for which we didn't even show plans). Germ of a fiction we keep on inventing, just to survive in a dying but obsessing field. This was a pure fiction, but it turned out to be very determining for the following reality.

retour